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Traverses transdisciplinaires

Blog du site www.caravancafe-des-arts.com. Caravancafé est soutenu en particulier par Basarab Nicolescu, Physicien Théoricien, Président du Centre International de Recherches et Etudes Transdisciplinaires . Le Projet "circulations" est parrainé par Sayed Raza, peintre indien - Ce projet transculturel : art actuel - science - est emblématique du site - De nombreux acteurs culturels, artistes et chercheurs soutiennent aussi ce projet.
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Le Centre International de Recherches et Etudes Transdisciplinaires
infos glanées sur le fil de la toile - journal scoop it


dimanche 14 novembre 2010

walking on sound - la pierre sanukite

traversée - rencontre - harmoniques

l'enfer et le paradis seront là encore après notre mort
Ikkyu
www.zen.wikibis.com/ikky_s_jun.php

Superbe film de Jacques Debs : traversée entre zen, glaciers d'Islande et pierres vibrantes - les mémoires des deux hommes sont révélées, entre deux. Dépassées

Une rencontre harmonique entre Stomu Yamash’ta, compositeur et percutionniste japonais - Sverrir Gudjonsson contre ténor islandais - Noma, soprano syrienne et les moines du Temple Daitokuji - au delà des repères, vers une intime/universelle conversation sur l'invisible




Walking on sound - 3 from FFJS Fondation Franco Japonaise on Vimeo.




www.ffjs.org/

Film documentaire

Walking on sound (90 minutes) - Arte - 14 novembre / 10h05
Musiques Boreales (52 minutes) - Arte - 22 decembre / 00h05

Walking on sound / Musiques Boréales
Zen & Viking Opera

Un film de Jacques Debs


Stomu Yamash’ta, seul percussionniste au monde à jouer sur des pierres, et le contre ténor islandais, Sverrir Gudjonsson ont composé ensemble durant le tournage et pour le film « Walking on sound » (version de 90 mn) et « Musiques Boréales » (version de 52 mn) un ‘‘Opéra’’ à partir de textes sacrés islandais, japonais et araméens. Le film raconte cette aventure artistique et ce long processus de création qui a conduit les deux musiciens du Japon à Paris, en passant par l’Islande.

C’est à Paris, en l’Eglise Saint-Eustache, le 9 novembre 2009, dans le cadre de l’événement « Les sens du zen » célébrant le 20ème anniversaire de la Fondation Franco-Japonaise Sasakawa, qu’a eu lieu la création, en première mondiale, de cette œuvre unique.


Avec Stomu Yamash’ta, Sverrir Gudjonsson, Noma et les moines du Temple Daitokuji
Réalisation : Jacques Debs
Image : Jacques Besse
Son : Michel Brethez
Montage : Nini Ranaivoarivony
Montage son et mixage : Pall Sveinn Gudmundsson
Produit par les Films d’Ici – Serge Lalou, ARTE France, Seulan Film Production – Hjalmtyr Heiddal
Avec la participation du CNC, de la PROCIREP et de l’ANGOA, de Icelandic Film Center, de Icelandic Ministry of Industry, de Scandinavia-Japan Sasakawa Foundation et de Sena Production et avec le soutien de ANA, Icelandair et de l’Office du tourisme du Liban.

© 2010 – ARTE France – Seylan Film Production – Les Films d’Ici


La Fondation Franco-Japonaise Sasakawa a soutenu ce projet en finançant une partie du transport des personnes et des instruments de musique ainsi qu’en aidant au sous-titrage du film en japonais.

Stomu Yamash'ta (compositeur et percussionniste) - (c) Julien Schwartz Stomu Yamash'ta (compositeur et percussionniste) - (c) Julien Schwartz Stomu Yamash'ta (compositeur et percussionniste) - (c) Julien Schwartz Moine du Daitokuji - (c) Julien Schwartz Moine du Daitokuji - (c) Julien Schwartz Moines du Daitokuji - (c) Julien Schwartz Moines du Daitokuji - (c) Julien Schwartz Genzan Miyoshi (flûte shakuachi) - (c) Julien Schwartz Genzan Miyoshi (flûte shakuachi) - (c) Julien Schwartz Noma (soprano), Dominique Bertrand (flûte irlandaise) et Sverrir Gudjonsson - (c) Julien Schwartz Stomu Yamash'ta (compositeur et percussionniste) - (c) Julien Schwartz Noma (soprano) et Sverrir Gudjonsson (compositeur et contre-ténor) - (c) Julien Schwartz Noma (soprano) - credits Julien Schwartz Stomu Yamash'ta (compositeur et percussionniste) et Sverrir Gudjonsson - (c) Julien Schwartz

Walking on sound - 1 from FFJS Fondation Franco Japonaise on Vimeo.




Walking on sound - 2 from FFJS Fondation Franco Japonaise on Vimeo.


http://www.ffjs.org/index.php?section=projets&detail=1&itemid=22&visiteur=5b581023fee947ba8bb5829bacda9fe0

* La pierre sanukite

"La pierre sanukite vient de Sanuki, dans l'île de Shikoku au Japon merveilleux révélateur de la terre japonaise vénérée en qualité de pierre philosophale "



Walking on sound - ARTE

Sverrir Gudjonsson est l'un des plus grands contre-ténors de notre temps. Son répertoire s'étend des chants médiévaux islandais à la musique contemporaine européenne et internationale. Stomu Yamashta est un musicien de renom. Héritier d'une longue lignée d'artistes de Kyoto, il a choisi de faire chanter les pierres et les rochers. Stomu Yamashta est venu plusieurs fois en Islande pour participer à des créations de Sverrir Gudjonsson. Et en décembre 2005 c'est Sverrir qui assure une tournée dans 15 villes du Japon. Les deux artistes se sont longuement rencontrés à Kyoto et ont discuté d'un nouveau projet à créer ensemble. Le film nous fait vivre cette amitié artistique. Les deux musiciens établiront un projet musical spécialement pour notre film où se rencontreront les sons minéraux de Stomu Yamashta et la voix unique de Sverrir.
Le film nous fait vivre cette amitié artistique tout au long de l'élaboration de l'oeuvre imaginée autour du thème de La Création. Stomu compose une oeuvre que Sverrir chante, tirée de trois textes majeurs des cultures méditerranéennes, occidentales et japonaises. Le premier chapitre de la Genèse en hébreu, un extrait de la Saga en islandais et un poème de Ikkyû (1394-1481), poète fondateur des arts japonais au XIIIème siècle de notre ère.
Pour Stomu et Sverrir, cette musique est un pont musical et spirituel entre le Japon et l'Europe. Au fur et à mesure que la partition se met en place, nous découvrons les univers exceptionnels de nos deux artistes, leur enfance, leurs parcours artistiques, leur rattachement à leur culture et à leur foi. Le film nous conduit en Islande et au Japon, où nous suivons travail et séances de répétitions en vue de la première mondiale de cette création musicale à Notre Dame de Paris à l'automne 2009. Un voyage dans les mystiques méditerranéennes, islandaises et japonaises durant lequel la Genèse, la Saga et le Haïku résonneront dans une forme d'osmose.


autres liens
www.film-documentaire.fr/Walking_on_sound.html,film,28980

www.ffjs.org/index.php?section=projets&detail=1&itemid=22&visiteur=5b581023fee947ba8bb5829bacda9fe0

http://japon.aujourdhuilemonde.com/stomu-yamashta-un-adepte-du-zen-la-recherche-de-la-pierre-philosophale-en-concert-paris

www.liberation.fr/culture/0101601677-stomu-yamash-ta-sauve-par-le-zen

Stomu Yamash'ta, le seul percussionniste au monde à jouer sur des pierres, et le contre-ténor islandais, Sverrir Gudjónsson, ont composé ensemble durant le tournage un "opéra" à partir de textes sacrés islandais, japonais et araméens. Le film raconte cette aventure artistique et ce processus de création qui a conduit les deux musicens au Japon, en Islande et à Paris, en l'église Saint-Eustache où a été présentée en première mondiale leur nouvelle oeuvre commune.

Un film musical qui met en scène les univers contrastés du Japon, de l'Islande et de la Méditerranée ainsi que les personnalités inspirantes de Stomu Yamash'ta et Sverrir Gudjónsson et leurs interprètes, Noma, la soprano syrienne, les moines du Daitoku-ji et le maître de chant Dominique Bertrand.

http://www.iceland.org/fr/lambassade/actualites/nr/9075





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vendredi 12 novembre 2010

le chaos qui parle clair

relevé sur

Questions Métaphysiques et Anthropologiques





Retour à l'album · Photos de Questions Métaphysiques et Anthropologiques · Profil de Questions Métaphysiques et Anthropologiques


- Notre cerveau serait-il parfois trompeur ? - Lisez ce petit texte et vous comprendrez le sens de la question..








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Jack Kerouac - American Haiku (Copyright 1959)

http://users.rcn.com/jhudak.interport/Jack.html

Jack Kerouac

 

American Haiku (Copyright 1959)


"The American Haiku is not exactly the Japanese
Haiku. The Japanese Haiku is strictly disciplined
to seventeen syllables but since the language
structure is different I don't think American
Haikus (short three-line poems intended to be
completely packed with Void of Whole) should worry
about syllables because American speech is
something again...bursting to pop.

Above all, a Haiku must be very simple and free
of all poetic trickery and make a little picture
and yet be as airy and graceful as a Vivaldi
Pastorella."
Jack Kerouac

Early morning yellow flowers,
thinking about
the drunkards of Mexico.

No telegram today
only more leaves
fell.

Nightfall,
boy smashing dandelions
with a stick.

Holding up my
purring cat to the moon
I sighed.

Drunk as a hoot owl,
writing letters
by thunderstorm.

Empty baseball field
a robin
hops along the bench.

All day long
wearing a hat
that wasn't on my head.

Crossing the football field
coming home from work -
the lonely businessman.

After the shower
among the drenched roses
the bird thrashing in the bath.

Snap your finger
stop the world -
rain falls harder.

Nightfall,
too dark to read the page
too cold.

Following each other
my cats stop
when it thunders.

Wash hung out
by moonlight
Friday night in May.

The bottoms of my shoes
are clean
from walking in the rain.

Glow worm
sleeping on this flower -
your light's on.




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Peter Brook - Docteur Honoris Causa 2010 de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3

relevé sur la liste [transdisciplinarity] du CIRET

Peter Brook - Docteur Honoris Causa 2010 de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3



Mercredi 10 novembre, s'est déroulée dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne en présence de Monsieur Patrick Gérard, Recteur de l'académie et Chancelier des Universités de Paris, la Cérémonie solennelle de remise du titre de Docteur Honoris Causa à Madame Michelle Bachelet et Messieurs Peter Brook, Abbas Kiarostami, Tullio de Mauro et John Montague distinguant ainsi leurs parcours dédiés à la promotion des arts et des lettres - dans des contextes parfois difficiles - et la carrière d'une femme politique courageuse, véritable pionnière sur le continent sud-américain.

Il s'agissait là, pour l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 qui fête ses quarante années d'existence, de célébrer la contradiction même de son identité qui mêle l'héritage de Robert de Sorbon, son fondateur, et la soif de réforme portée par les événements de 1968 qui a présidé à sa création en 1970.

En effet, aux côtés des disciplines classiques des lettres modernes, de la linguistique et des langues, des littératures et civilisations étrangères qui furent d'emblée le cœur de son enseignement, se sont créées des unités de formation et de recherche dédiées aux études théâtrales, aux études cinématographiques et enfin aux sciences de la communication.

Des hommes et des femmes de lettres, des écrivains célèbres - Jorge Amado, Margaret Atwood, William Golding (Prix Nobel de littérature en 1983), Imre Kertész (Prix Nobel de littérature en 2002), Umberto Eco ou encore Mario Vargas Llosa (Prix Nobel de littérature en 2010) - ainsi que des hommes de théâtre et de cinéma, - Dario Fo (Nobel de littérature en 1997), Wim Wenders - mais aussi des personnalités politiques - Indira Gandhi et Mario Soares - sont ainsi devenus parmi bien d'autres, Docteurs Honoris Causa de la Sorbonne Nouvelle.


Peter Brook

Né à Londres en 1925, Peter Brook s'est distingué tout au long de sa carrière dans différents genres : théâtre, opéra, cinéma et écriture.

Il est l'auteur de nombreuses mises en scène ayant fait date pour la Royal Shakespeare Company : Peine d'amour perdu (1946), Romeo et Juliette (1947), Mesure pour Mesure (1950), Conte d'Hiver (1951), Titus Andronicus (1955), Hamlet (1955), La Tempête (1957), Le Roi Lear (1962), Le Songe d'une nuit d'été (1970/72), Antoine et Cléopatre (1978).

A Paris en 1971, Peter Brook fonde le Centre International de Recherches Théâtrales (CIRT), lequel devient, lors de l'ouverture des Bouffes du Nord, le Centre International de Créations Théâtrales (CICT).

Ses productions se remarquent par leurs aspects iconoclastes et leur envergure internationale : Timon d'Athènes, Les Iks, Ubu aux Bouffes, Mesure pour Mesure, La conférence des oiseaux, L'Os, La Cerisaie, Le Mahabharata, Woza Albert !, La Tempête, Impression de Pelléas, L'Homme qui, Qui est là, Oh Les Beaux Jours,...

Il a dirigé plusieurs opéras : La Bohème, Boris Godounov, Les Olympes, Salomé et Les Noces de Figaro au Covent Garden de Londres, Faust et Eugène Onéguine au Métropolitan de New York, La Tragédie de Carmen, Impressions de Pélleas et Une Flûte enchantée au Théâtre des Bouffes du Nord et Don Giovanni pour le festival d'Aix-en-Provence.

Peter Brook s'est aussi illustré comme réalisateur cinématographique avec Sa Majesté des Mouches, Marat Sade, Le Roi Lear, Moderato Cantabile, Le Mahabharata et Rencontres avec des Hommes Remarquables.

Il est l'auteur de plusieurs livres, dont plus particulièrement le célèbre Espace Vide (1964).

Peter Brook est membre fondateur du CIRET.

P. j. : Laudatio - Georges Banu, membre fondateur du CIRET.






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Le village Neve Shalom/Wahat as-Salam

relevé sur le site

"Nevé Shalom - Wahat as-Salam" - "Oasis de Paix" en hébreu et en arabe - un village établi conjointement par des Juifs et des Arabes palestiniens, tous citoyens d’Israël. L’activité principale du village est le travail éducatif pour la paix, l’égalité et la compréhension entre les deux peuples.

Situé sur une colline en bordure de la vallée d’Ayalon, situé à égale distance (30 km) de Jérusalem, de Tel Aviv-Jaffa, le village comprend aujourd’hui 50 foyers. Les établissements du village comportent un système éducatif binational pour les enfants, un cadre pour la rencontre entre les deux peuples ("L’Ecole pour la Paix"), un centre spirituel pluraliste ("Doumia - Sakinah") et une hôtellerie.

Contacts

Adresse du Village :

Bureau Relations publiques
Nevé Shalom / Wahat As-Salam, Doar Na Shimshon - 99761, Israël
E-mail (Relations publiques) :

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http://nswas.org/rubrique56.html













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jeudi 11 novembre 2010

Feuilleton Ecole de Nice par France DELVILLE

itinéraire d'un feuilleton - quelques indices



« L’Ecole de Nice a trop duré »

Alors : « L’Ecole de Nice a trop duré » est une phrase récurrente dans la bouche de pas mal d’artistes de ladite, et Alexandre de la Salle, qui a perpétué le mouvement au fil des années, a décidé de profiter de la fin de l’exposition « Cinquante ans de l’Ecole de Nice », que Mireille et Philippe Rétif l’ont aimablement invité à organiser, pour y accomplir le même genre de rupture symbolique, le samedi 4 décembre 2010, à 11h. Rupture pas triste, mais féconde de tout l’avenir.





www.youtube.com/watch?v=prABQS-s5AQ&feature=related



rencontrer


série de vidéos mise en ligne par le musée RETIF
rencontre, intrevues avec Chubac, Sosno, Serge III, Fluxus, Ben ....
Un superbe travail qui raconte autrement ...

Suggestions




retrouver aussi les videos et interview par france delville


  • ECOLE DE

    Jean Mas

    Dans le cadre de l’exposition 50 ans de l’Ecole de Nice organisée par le Musée Rétif, France Delville réalise pour Art Côte d’Azur (...)

http://www.artcotedazur.fr/et-si-l-ecole-de-nice-nous-etait-contee,3132.html

(...)

Dissolution de l’Ecole de Nice

La chose aura donc lieu le samedi 4 décembre 2010 à 10h30 au Musée Rétif, à coups de déclarations des artistes sur le thème, et d’une action flambante de Jean Mas sur sa « Crèche de l’Ecole de Nice » (2004), dans laquelle il a installé un certain nombre de personnages du « monde de l’Ecole de Nice ».

Monde varié et ludique composé comme il se doit d’humains, d’animaux et d’objets, associés sur le mode polysémique cher à Jean.

Ce sera donc un événement. Et qui fera écho à celui du 27 novembre 1970 que Danièle Giraudy a heureusement chroniqué en ces termes : "Entrez, entrez, messieurs dames, dans le grand cirque de Milan. Venez voir comme on emballe, flambe, poubelle, crie, expanse, feudartifice, tire, gicle, lacère. La fanfare municipale ouvre la marche".

C’est en fanfare qu’on inaugurait en effet, ce 27 novembre dernier, devant 5000 personnes, à la Rotonda della Besana, l’exposition du 10e anniversaire du Nouveau Réalisme qui regroupait les œuvres historiques, suspendues dans l’espace, du mouvement artistique européen le plus important depuis la guerre. Fondé à Paris par son théoricien Pierre Restany, le 26 octobre 1960, il groupait autour d’Yves Klein les douze artistes signataires du manifeste définissant la singularité collective, à 40 degrés au-dessus de Dada, qui les poussait vers le folklore urbain, contre la vogue de l’abstraction subjective.




(..)

SERGE III

SERGE III nous manque et nous manquera, de par son franc-parler, son audace d’anar et sa fidélité sans faille à un « fluxus » pur et dur, un fluxus politique qu’il a peut-être inventé. En ces temps de fièvres nationalistes, sa série d’objets tricolores, y compris le Drapeau, est des plus savoureuses.

JPEG - 96.5 ko
« Drapeaux pour le centenaire de Sedan 1870-1970, 1970 », catalogue « Ecole de Nice, Serge III », Z’ Editions, à l’occasion de l’exposition « Ecole de Nice : Serge III » à la Galerie d’Art contemporain des Musées de Nice (mars-avril 1988)


JPEG - 72.3 ko
« Le violon-urinoir » 2005, œuvre offerte par Serge III à Pierre Pinoncelli pour son premier « procès-urinoir », photo Archives Pierre Pinoncelli, œuvre présente au Musée Rétif dans l’exposition « 50 ans de l’Ecole de Nice ».









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mardi 9 novembre 2010

La Cimade présente migrant'scène

relevé sur la newsletter de afriscope

La Cimade présente migrant'scène, pour inventer un nouveau regard sur les migrations


http://www.migrantscene.org/minisites/migrantscene




Et si...



Et si... et si on prenait le temps de changer de regards sur les migrations ? Et si on essayait de bouleverser nos imaginaires, d’entendre d’autres voix ? Si par exemple, on passait la frontière de la forteresse Europe pour comprendre la migration depuis le point de vue africain ? Pour cette cinquième édition du festival migrant’scène, nous vous proposons d’écouter d’autres histoires de migrations, les voix venues de six pays du continent, du Sénégal, du Niger, de la Mauritanie, du Maroc, du Mali, de l’Algérie.



Dans notre imaginaire collectif, la majorité des migrants partent de pays dits pauvres et se dirigent vers des pays dits riches. Pourtant, ces voix africaines nous chuchotent que pratiquement 90% des migrations, en Afrique de l’ouest, sont internes au continent. Elles nous disent aussi leur incompréhension face au durcissement des politiques européennes en matière migratoire, qui finissent par ressembler à une guerre aux migrants. Il s’agissait d’abord d’empêcher les migrants d’entrer sur le territoire européen. Mais, aujourd’hui, c’est avec les gouvernements africains que l’Europe négocie, pour empêcher les migrants de quitter leur propre pays, grâce à un arsenal de politiques répressives où l’aide au développement devient une monnaie d’échange...


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www.migrantscene.org/minisites/migrantscene


Carte




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relevé sur la liste transdisciplinarity du CIRET
Adonis s'exprime, sur TV Baglis, sur le livre "Qu'est-ce que la Réalité?" de Basarab Nicolescu






Qu’est-ce que la réalité ? Par Adonis

Arts > Poésie
Par : Adonis - Novembre 2010
rail_TR29_adonis Ecrivain syro-libanais, Adonis est considéré comme l'un des plus grands poètes arabe. Dans ce troisième et dernier volet intitulé « Qu'est-ce que la réalité? », il nous donne la vision du poète par rapport à la complexité du réel. Pour Adonis, le grand tournant de l'écriture poétique se situe dans sa capacité à ouvrir de nouvelles perspectives pour mieux voir le monde. Le message d’un poème, pour lui, ne réside pas dans ce qu'il dit mais se trouve dans ce qu'il cache. Ce pouvoir de la poésie est intimement lié à la question du sens et du non-sens du monde et plus particulièrement au principe de la contradiction, essentiel non seulement dans la poésie mais aussi dans la mystique : "Dieu n'est pas Dieu, Dieu c'est le non Dieu".



La vision poétique rejette en effet « la terreur de l'unique », inhérente aux monothéismes, et établit un équilibre constant entre l'un et le multiple. Elle refuse donc cette « fixation du mouvant » propre aux religions du Livre, toujours aptes selon Adonis à enfermer le vivant dans des représentations. C'est là que la notion de Tiers caché, entre le sujet et l'objet, entre le moi et le monde, peut aider l'homme à se libérer de ses représentations.

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Le Dieu vivant des mystiques est un dieu "non captable", plus encore : c’est un « Dieu poète » car pour Adonis : "tout est poésie chez les mystiques, même Dieu ! Ce qui est essentiel ce n'est pas de le connaître (donc de le fixer) mais de savoir comment aller vers Lui" …

Quels sont les rapports entre la poésie et la science? La définition que les poètes et les scientifiques donnent à la notion de sens est-elle conciliable?

Quels liens existent-ils entre le Tiers caché et le Surréalisme ou d’une manière générale à toute forme d’avant-garde ?

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Réponse d’Adonis, Jean Pian, George Banu, Basarab Nicolescu dans cette table ronde de 35 filmée au Forum 104 et animée par Petre Raileanu et Fulvio Caccia.

A noter: ce troisième et dernier exposé, suit un premier volet "Qu'est-ce que la réalité par Jean Pian" (mathématicien) et un second "Qu'est-ce que la réalité par George Banu" (homme de théâtre ).

dimanche 7 novembre 2010

un slam à voyager - texte Amiel - dit par Mas


"A Vendre", Slam écrit par Alain Amiel interprété par Jean Mas.




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COLLOQUE PIERRE SCHAEFFER, PARIS

relevé sur la liste transdisciplinarity (yahoogroups) du CIRET


COLLOQUE PIERRE SCHAEFFER, PARIS


24 Novembre, 2010 - 26 Novembre, 2010

PIERRE SCHAEFFER, ARCHÉOLOGIE FUTURE : LA TRAVERSÉE D'UN SIÈCLE

à la MPAA - Maison des Pratiques Artisitques Amateurs / Auditorium Saint-Germain. Etablissement culturel de la Ville de Paris. 4 rue Félibien, 75006. Paris. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
L'Ina GRM et la MPAA dédient trois journées à Pierre Schaeffer. Un programme conçu par Jocelyne Tournet-Lammer et Daniel Teruggi, en collaboration avec le Service du Développement Éducatif et Culturel de l'Ina.

Mercredi 24 novembre 2010
11h – 13h : Projection - Débat
Pierre Schaeffer 1 : l’auteur, l’homme de communication, le fondateur
14h – 17h : Projection - Colloque
Pierre Schaeffer 2 : expérimentations, préoccupations, réflexion
17h30 – 18h30 : Projection
Version intégrale de certains titres présentés en extraits au cours des séances
19h30 : Concert Pierre Schaeffer
« Cinq études de bruits ».
« Variations sur une flûte mexicaine »
« Suite pour 14 instruments : Sphoradie »
« Masquerage »
« Étude aux allures »
« Étude aux sons animés »
« Étude aux objets »
« Trièdre fertile : Strette »
Projection du son : François Bayle, Annette Vande Gorne

Jeudi 25 novembre 2010
11h – 13h : Projection - Débat
Le Service de la recherche 1 (1960-1974) : essais, recherche, application
14h – 16h : Colloque
Une certaine voie des ondes
16h – 17h : Projection
Films courts ou extraits sonores amusants ou humoristiques
17h30 – 18h30 : Conférence concert
Une histoire décalée de la musique concrète. Une conférence musicale par Evelyne Gayou avec Roxorloops, beatboxer
19h30 : Projection
Le monde et les ondes de Pierre Schaeffer, un film réalisé par Liz Deramond et Gérard Follin, 1995

Vendredi 26 novembre 2010
11h – 13h : Projection - Débat
Le Service de la recherche 2 : application, développement
14h – 17h : Colloque
Pierre Schaeffer ; un bilan et quelques perspectives
17h30 – 18h30 : Projection
19h30 : Concert Michel Chion :
« La tentation de Saint-Antoine »
Mélodrame électroacoustique d’après Gustave Flaubert (avec la voix de Pierre Schaeffer).
Projection du son : Michel Chion.
Participants aux débats : Bruno Bachimont, Marc Battier, François Bayle, Jacques Brissot, Roger Cochini, Henri False, Rosine Gautier, Claude Guisard, Geneviève Jacquinot-Delaunay, François Jost, Beatriz Ferreyra, Denis Maréchal, Jacques Perriault, Grégoire Quenault, Jean-Claude Risset, Martial Robert, Raoul Sangla, Daniel Teruggi et Christian Zanési.

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Ecole - Changer de cap - Le sens d'un nouveau site

"Vaste programme, très vaste même ! Utopie diront certains pour qui les mots d'ordre d'efficacité ou de compétitivité ont gommé tous les autres... Et pourtant, les voix qui parlent ici ne soulèveraient-elles pas les vrais problèmes de la crise de l'école et du mal-être de ses acteurs ". Sciences Humaines, avril 2007.

La triple tâche de l'école

S'il est une révolution de l'esprit qui reste à assurer, à l'échelle individuelle comme à l'échelle de la planète, c'est bien celle du passage du regard binaire sur la réalité à une approche complexe et systémique. Et s'il est un lieu où les interactions entre les modes de fonctionnement collectif et l'évolution des personnes s'opèrent dans toute leur complexité c'est bien l'Institution scolaire. Aussi est-ce dans ce lieu, où nous passons tous, que ces interactions peuvent être le mieux observées et comprises, et éventuellement transformées.

Il s'agit là d'une mission première et urgente pour l'école, car elle est vitale pour la société où tendent à dominer les pensées réductrices et dangereusement simplificatrices. Cela demande que l'école et notamment les enseignants, dont l'implication personnelle n'est pas en cause, s'approprient pour eux-mêmes et transmettent d'autres savoirs et compétences que celles relatives aux disciplines, aux didactiques et aux pédagogies. Il 'agit des compétences psycho-sociales concernant le développement et la formation de la personne et de ses qualités psychiques et relationnelles : la connaissance de soi et l'art de vivre ensemble ne font pas l'objet d'un programme substantiel à l'école.
Leur intégration serait la voie la plus juste et sûre pour prévenir les souffrances scolaires : les échecs, les violences, les décrochages et tout le cortège de blessures plus sourdes. Et, positivement, pour stimuler le désir et la joie d'apprendre.

Ce n'est qu'en partant d'une profonde interrogation sur ce qu'elle est et fait réellement que l'école pourra déployer sa capacité d'accomplir pleinement sa triple tâche inséparable : instruire, éduquer, former des personnes auto et coresponsables. Certes, on ne peut que se réjouir des analyses et recommandations du Haut Conseil de l'éducation tant pour l'école primaire (2007) que pour le collège (2010), mais le système semble très mal préparé à en intégrer la nécessité et à s'en donner de vrais outils.

Refonder l'humanisme

Plus essentiellement, la question est de savoir comment sortir l'humanisme (dont l'école se veut le serviteur) des proclamations de bonnes intentions et de principes, de lui ouvrir de nouvelles voies et de le doter concrètement d'outils d'humanisation .

Un tel projet appelle des formes d'éducation, d'auto-éducation et de co-éducation comme celles proposées dans l'ouvrage collectif Ecole : changer de cap. Contributions à une éducation humanisante. (Chronique Sociale, 2007). Elles seront reprises et amplifiées dans ce nouveau site , qui se voudrait trilingue, à ce qui se fait aussi de constructif en d'autres pays et continents.
Ces formes d'éducation psychosociale, largement éprouvées, sont de nature à constituer un programme de réflexion, d'expériences et de formation, à la fois éducatif, social et politique. Sans quoi le mot humanisme devient facilement une outre sans eau ; et l'école, fille et mère de la société, une arène où la folie d'une compétition effrénée écrase des capacités innées de coopération. Le site fait une large place au « modèle finlandais », où réussite scolaire et réussite humaine sont intimement liées : il nous enseigne que nous sommes là devant une « utopie réalisable ».






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dimanche 24 octobre 2010

Le paradigme de Lupasco par Jacques Chatué

via la liste [transdisciplinarity]du CIRET

un livre intéressant: "Epistémologie et transculturalité (Tome 1) - Le paradigme de Lupasco" par Jacques Chatué, L'Harmattan, 2009, ISBN 9782296106666, 17 €.

En ce premier volume, Jacques Chatué étudie les tenants et les aboutissants du mouvement transdisciplinaire qui fondent une perception des rapports entre les cultures, qui se veut une perception singulière par la place qui y est reconnue à la fois à l'activité scientifique et aux productions de l'imaginaire en tant qu'elles en constituent le sol et la raison. Une grande place est accordée, à part l'analyse de mon Manifeste et de la Charte de la Tansdisciplinarité, aux travaux d'Edgar Morin, Gilbert Durand et Bruno Latour.

L'auteur est docteur en épistémologie à l'Université d'Amiens. Il enseigne la philosophie à l'Université de Dschang au Cameroun et il est membre de la Société des Africanistes de Paris.









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dimanche 10 octobre 2010

Which side story ?





Which side story ?

Création chorégraphique sur les origines et l'évolution de la bipédie et de l'homme


http://ciehalleteghayan.org/which.html

Pièce pour 6 danseurs (tout public - à partir de 6 ans) - durée : 1h

"Pour Sapiens, courir pour abattre ou pour fuir un animal, c'est chasser ; courir pour trouver l'état de la course, c'est danser ; nous le savons tous. Ainsi pour lui le geste utilitaire et le geste symbolique sont le même. Ce qui les différencie c'est la conscience qu'il en a. Mais en fut-il de même pour tous les hominidés, et la quête symbolique de Sapiens fut-elle préparée par ses prédécesseurs, comme le furent les bipédies au cours de l'évolution de notre famille ? Aujourd'hui peut-on répondre oui, peut-on répondre non ? La réponse est cachée. Elle est enfouie dans notre corps, dans sa mémoire.

Peut-on la retrouver au travers de la danse, au sein des connaissances sur ce que furent l'évolution de l'anatomie et des bipédies, sur ce que furent les besoins, les aspirations et les danses de nos prédécesseurs, sur ce que furent les solutions toujours précaires qu'ils mirent en forme pendant des millions d'années pour atteindre l'émotion sublime de leurs joies immenses et de leurs terribles peurs ? La réponse est cachée. Elle nous attend au cœur de nos intuitions dans la mesure où l'on ose en écarter les préjugés acquis, les idées ancrées qui pavent l'histoire de nos questionnements éternels. Pour nous la seule façon d'oser une réponse c'est de n'en formuler aucune et de nous effacer devant le foisonnement des possibles, ce patrimoine gestuel qui recouvre ce que les scientifiques appellent les contraintes ancestrales, c'est redéployer le jeu des variations. Et pour nous la seule façon de vivre l'arbre des possibles c'est de laisser les danseurs se fondre dans l'état des corps et l'état des cœurs de nos lointains ancêtres. Seule la danse peut savoir puisqu'elle écrit pour le vent."



Cet ouvrage restitue l'intégralité du texte de la conférence-dansée " Danser avec l'évolution " qui, avec la création chorégraphique " Which side story ? " constituent le premier du projet artistique et scientifique " Arborescence " mené par le paléoanthropologue Pascal Picq et le chorégraphe Michel Hallet Eghayan. Riche de nombreuses illustrations de ces deux créations, accompagné d'un tableau synoptique et de commentaires scientifiques, il permet ainsi de reconnaître les principaux acteurs de l'évolution et de remettre chacun à sa place dans le Grand Récit. Un formidable outil pour comprendre en profondeur ce qu'est l'évolution, à destination des jeunes aussi bien que des adultes, éducateurs, enseignants et parents !
Editions Le Pommier / co-distribution CRDP - Octobre 2007




Tournée 2010 / 2011

de la Compagnie de Danse Hallet Eghayan

  • Lundi 11 octobre à 20h30 au Echappées Belles – Lyon (69) : “Which side story?”
  • Vendredi 15 octobre à 20h30 à l’Aqueduc de Dardilly (69) : “Danser avec l’évolution”
  • Mardi 19 octobre à 14h30 et à 19h30 au Théâtre du Puy-en-Velay (43) : “Danser avec l’évolution”
  • Jeudi 21 octobre à 20h30 au Festival “Les Automnales” à Blanzat (63) : “Which side story ?”
  • Samedi 6 novembre à 20h au Théâtre Mohamed V de Rabat (Maroc) : “Pour Giselle” (extraits)
  • Vendredi 20 Novembre à 14h30 et 20h30 à l’Auditorium du CNRR à Nice (06) : “13 heures et des poussières...”
  • Mardi 30 novembre à 14h au Hangar 23 de Rouen (76) : “Which side story ?”
  • Mardi 30 novembre à 20h30 au Hangar 23 de Rouen (76) : “Danser avec l’évolution”
  • Vendredi 3 décembre à 20h30 au Théâtre Jean Marmignon de Saint Gaudens (31) : “Retour en avant”
  • Lundi 6 décembre à 20h30 aux Echappées Belles – Lyon : “Retour en avant”
  • Vendredi 10 décembre 20h30 au Théâtre de la Pléïade à La Riche (37) : “Retour en avant”
  • Samedi 18 décembre à 20h à Tunis (Tunisie) : “Pour Giselle” (extraits)
  • Lundi 17 janvier à 20h30 aux Echappées Belles – Lyon : “Pour Giselle” (avant-première)
  • Mardi 25 janvier à 19h30, mercredi 26 et jeudi 27 janvier à 20h30 au Toboggan de Décines (69) : “Pour Giselle” (PREMIERES)
  • Samedi 29 janvier à 20h30 au Théâtre Graslin à Nantes (44) : “Danser avec l’évolution”
  • Mercredi 16 février à 20h30 au Carré du Perche de Mortagne – Scène 61 d’Alençon (61) : “Pour Giselle”
  • Samedi 26 février à 20h30 au Théâtre Tournesol de Beyrouth (Liban) : “Pour Giselle”
  • Jeudi 3 Mars à 20h30 dans le cadre de Festi’Planètes à l’Espace St Roch de Gleizé (69) : “Palabres”
  • Jeudi 10 et vendredi 11 mars à 20h au Schrittmacher Festival à Aachen (Allemagne) : “Pour Giselle”
  • Samedi 26 mars à 20h30 à l’Espace Ecole de Craponne (69) : “Retour en avant”
  • Lundi 4 avril à 20h30 aux Echappées Belles à Lyon (69) : “Seul l’arbre...”
  • Vendredi 8 avril à 14h30 au Palais du Littoral de Grande Synthe (59) : “Which side story?”
  • Samedi 9 avril à 20h30 au Palais du Littoral de Grande Synthe (59) : “Human it is !”
  • Vendredi 13 mai à 20h30 au Théâtre Pierre Mendès France de Nogent-le-Rotrou (28) : “Retour en avant”
  • Vendredi 20 mai à 20h30 aux Echappées Belles à Lyon (69) : Conférence dansée autour de “Pour Giselle”
  • Du 25 au 28 mai à 14h30 aux Echappées Belles à Lyon (69) : “Pour Giselle”
  • Jeudi 16 et vendredi 17 Juin à 18h à la Maison du Peuple de Pierre Bénite (69) : “Pour Giselle”
  • Jeudi 30 juin à 21h aux Estivales du Château de Chambéry (73) : “Retour en avant”

Possibilités d’assister aux répétitions de ces pièces tous les après-midis dans notre théâtre « aux Echappées Belles », 65/73 rue du Bourbonnais, Lyon 9ème. N’hésitez pas à nous demander le planning de nos filages…






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